mercredi 18 octobre 2017

19 Octobre : SAINT PIERRE D'ALCANTARA, de l'Ordre de Saint-François

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints 

qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)

Ce saint, issu d'une famille illustre, fut un prodige d'austérités. Entré dans l'Ordre de Saint-François, après de brillantes études où avait éclaté surtout son amour pour les Livres saints, il montra pendant son noviciat, une modestie surprenante ; il ne connaissait ses frères qu'à la voix ; il ne savait point la forme de la voûte de l'église ; il passa quatre ans au couvent sans apercevoir un arbre qui étendait ses branches et donnait son ombre près de la porte d'entrée. 

Sa vertu extraordinaire l'éleva aux charges de l'Ordre dès ses premières années de vie religieuse ; mais l'humble supérieur se faisait à toute occasion, le serviteur de ses frères et le dernier de tous. 

Dans un pays de montagnes, couvert de neiges, en plein hiver, il avait trouvé un singulier secret contre le froid : il ôtait son manteau, ouvrait la porte et la fenêtre de sa cellule; puis, après un certain temps, reprenait son manteau et refermait porte et fenêtre. 

Sa prédication produisit les plus merveilleux effets; sa vue seule faisait couler les larmes et convertissait les pécheurs : c'était selon la parole de sainte Thérèse, la mortification personnifiée qui prêchait par sa bouche. DIEU lui inspira de travailler à la réforme de son Ordre, et il établit en effet dans l'Ordre de Saint-François, au prix de bien des démarches et de bien des sacrifices, une branche nouvelle qui se fit remarquer par une ferveur admirable. 

Dans ses voyages, Pierre ne marchait que pieds nus et la tête découverte : la tête découverte, pour vénérer la présence de DIEU ; pieds nus, afin de ne jamais manquer d'occasion de se mortifier. S'il lui arrivait de se blesser un pied, il ne prenait qu'une sandale, ne voulant pas qu'un pied fût à son aise quand l'autre était incommodé. 

PIERRE D'ALCANTARA fut un des conseillers de sainte Thérèse, qui l'avait en grande vénération. Sa mortification s'accroissait chaque jour au point qu'il ne se servait plus de ses sens et de ses facultés que pour se faire souffrir ; il ne mangeait qu'une fois tous les trois jours, se contentant de mauvais pain et d'eau ; parfois il demeurait huit jours sans manger. 

Il passa quarante ans sans donner an sommeil chaque nuit plus d'une heure et demie, encore prenait-il ce sommeil assis dans une position incommode ; il avoua que cette mortification avait été plus terrible pour lui que les cilices de métal, les disciplines et les chaînes de fer. 

La seule pensée du saint Sacrement et des mystères d'amour du Sauveur le faisait entrer en extase. Saint Pierre d'Alcantara fit de nombreux et d'éclatants miracles. Il mourut en 1562, à l'âge de soixante-trois ans. 

Apparaissant à sainte Thérèse après sa mort, il lui dit : "Ô bienheureuse pénitence, qui m'a valu tant de gloire !"

Pratique : 
Usez des choses de ce monde comme n'en usant pas, vous rappelant constamment l’Éternité. 

                      "O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours a Vous"

mardi 17 octobre 2017

18 Octobre : SAINT LUC, Évangéliste

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints 
qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)


SAINT LUC, né à Antioche, est une des principales gloires de cette ville. L'histoire nous apprend peu de chose de ses premières années ; on ne sait même pas si, avant sa conversion, il était païen ou observait la religion juive; cette dernière opinion est la plus généralement adoptée.

Il fit de grands progrès dans la science. Doué d'un caractère ferme et d'une belle intelligence, il fut paraît-il, très habile médecin, et ne dédaignait pas dans ses loisirs, de cultiver l'art de la peinture, pour lequel il avait un goût prononcé.

Luc serait sûrement arrivé à l'une des premières charges de la cité, quand il renonça à son brillant avenir pour aller voir, en Judée, ce JÉSUS qui venait d'inaugurer sa mission publique, et dont le nom, la doctrine, les miracles, faisaient grand bruit dans tous les pays voisins. Il le vit, crut en sa mission divine, et prenant pour lui la parole du Maître : « Que celui qui veut être mon disciple quitte tout et me suive, » il suivit dès lors le SAUVEUR pas à pas dans ses courses apostoliques ; il fut témoin de sa Passion, de sa Résurrection, de son Ascension, reçut le Saint-Esprit an cénacle, le jour de la Pentecôte, et partit pour évangéliser Antioche sa patrie.

Plein d'enthousiasme pour le génie de saint Paul, il le prit pour son maître et se joignit à lui pour l'aider dans ses travaux; il lui fut si fidèle, qu'il l'accompagna dans tous ses voyages et supporta patiemment avec lui fatigues, souffrances, persécutions, pour le nom de JÉSUS-CHRIST. Saint Luc écrivit, sous l'inspiration de l'Esprit-Saint et avec une compétence personnelle qui est incontestable, l'Évangile qui porte son nom et les Actes des Apôtres.

Son Évangile est surtout précieux par ses récits assez détaillés des mystères de l'Incarnation et de la Nativité du SAUVEUR de l'Annonciation et de la Visitation.

Les Actes des Apôtres servirent à faire disparaître beaucoup de mensonges qu'on répandait sur le christianisme naissant, et à confirmer les fidèles dans la foi. — Qui n'a entendu parler des vierges peintes par Saint Luc? D'après une pieuse légende, il aurait obtenu de Marie la grâce de faire son portrait, et la divine Mère aurait consenti à poser devant lui ; le travail terminé, la Sainte Vierge l'aurait bénit en disant : "Ma grâce sera toujours avec cette image.".

Quoi qu'il en soit, les madones de Saint Luc sont vénérées en plusieurs lieux. Après la mort du grand Apôtre, Luc continua son apostolat en Italie, dans les Gaules, la Dalmatie, la Macédoine. Où et comment mourut-il ? On ne saurait le dire au juste; selon les uns, il fut martyrisé dans le Péloponnèse, après avoir évangélisé l’Égypte; selon d'autres, il répandit son sang pour la foi en Bithynie.

Les peintres et les médecins le regardent comme leur patron. 


Pratique : 
Ayez un vrai respect et une vraie dévotion pour les images de la Sainte Vierge.
  
            "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

lundi 16 octobre 2017

17 Octobre : SAINTE MARGUERITE-MARIE ALACOQUE, Confidente du Sacré-Coeur de Notre Seigneur / SAINTE HEDWIGE, Veuve

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints 
qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)


SAINTE MARGUERITE-MARIE ALACOQUE 

Confidente du Sacré-Cœur de Notre Seigneur

C'est pour instituer et propager le culte de son sacré Cœur que JÉSUS-CHRIST se choisit, au monastère de la Visitation de Paray-le-Monial, une servante dévouée en Marguerite-Marie Alacoque : une des gloires de notre patrie est de lui avoir donné naissance.

Marguerite-Marie Alacoque vint au monde le 22 juillet 1647.  Prévenue par la grâce divine dès ses premières années, elle conçut de la laideur du péché une idée si vive, que la moindre faute lui était insupportable ; pour l'arrêter dans les vivacités de son âge, il suffisait de lui dire : « Tu offenses DIEU ! » Elle fit à DIEU le sacrifice de sa virginité, à un âge où elle ne comprenait pas encore la portée de son vœu.



On raconte qu'elle aimait, tout enfant, à réciter le rosaire, en baisant la terre à chaque Ave Maria. Après sa première communion, elle se sentit complètement dégoûtée du monde; DIEU, pour la purifier, l'affligea d'une maladie qui l'empêcha de marcher pendant quatre ans, et elle dut sa guérison à la sainte Vierge, en échange du vœu qu'elle fit d'entrer dans un Ordre qui lui fût consacré.

Revenue à la santé, elle oublia son vœu, et, gaie d'humeur, expansive, aimante, elle se livra, non pas au péché, mais à une dissipation exagérée avec ses compagnes. De nouvelles épreuves vinrent la détacher des vanités mondaines; les bonnes œuvres, le soin des pauvres, la communion, faisaient sa consolation.




Enfin, ayant surmonté toutes les difficultés que lui opposait sa famille, elle entra à la Visitation de Paray-le-Monial. C'est là que JÉSUS l'attendait pour la préparer à sa grande mission. Le divin Époux la forma à son image dans- le sacrifice, les rebuts, l'humiliation; il la soutenait dans ses angoisses, il lui faisait sentir qu'elle ne pouvait rien sans Lui, mais tout avec Lui. « Vaincre ou mourir ! » tel était le cri de guerre de cette grande âme.


Quand la victime fut complètement pure, JÉSUS lui apparut à plusieurs reprises, lui montra son Cœur Sacré dans sa poitrine ouverte : « Voilà, lui dit-il, ce cœur qui a tant aimé les hommes et qui en est si peu aimé ! » On sait l'immense expansion de dévotion au Sacré-Coeur qui est sortie de ces révélations. Marguerite-Marie mourut le 17 octobre 1690. Sa canonisation a eu lieu le 13 mai 1920.

Pratique : Efforcez-vous d'acquérir une profonde dévotion au Sacré Coeur de JÉSUS.


=====================

SAINTE HEDWIGE

Veuve

Sainte Hedwige, fille de Berthold, prince de Carinthie, sœur de Gertrude, reine de Hongrie, et tante de sainte Élisabeth de Hongrie, sainte Edwige épousa le duc de Silésie Henri dit le Barbu, chef de la famille royale polonaise. Ils eurent sept enfants. Avec son mari, elle encouragea la fondation de monastères dans le royaume. Elle mena une vie de foi intense : jeûnes prolongés, endurance au froid, ascèse acceptée d'un commun accord par les deux époux dans leurs relations conjugales.

Devenue veuve, elle connut la douleur de perdre six de ses enfants, dont son fils aîné Henri le Pieux, tombé au combat contre les envahisseurs mongols. Elle se retira au monastère de moniales cisterciennes qu’elle avait fait édifier à Trzebnicz en Silésie, auprès de sa fille Gertrude qui en était abbesse. Elle y mena une vie humble et austère jusqu'à sa mort, survenue le 16 octobre 1243.

                  "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"


dimanche 15 octobre 2017

16 Octobre : SAINT GALL D'IRLANDE, Abbé

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints 
qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)


SAINT GALL né en Irlande au VIe siècle, fut mis dès l'âge de douze ans, sous la direction de saint Colomban et fit de grands progrès dans la vertu et dans les sciences.  Il suivit plus tard ses maîtres en France, puis en Suisse.  Saint Colomban dut user de toute son autorité pour forcer l'humble moine à recevoir la prêtrise.

Dès lors Gall joint à la sainteté monastique le zèle d'un apôtre.  Saisi d'indignation en voyant l'endurcissement des peuples qu'il prêche, il mit un jour le feu au temple de leurs dieux et jeta les statues dans le lac voisin; mais Colomban et ses disciples furent obligés de chercher ailleurs une solitude tranquille pour échapper à la vengeance de ces païens.

Dans ce nouveau séjour, les efforts des prédicateurs furent couronnés d'un meilleur succès ; chaque instruction était suivie de conversions nombreuses.  Ce n'était point l'affaire du démon, qui s'en vengea par des apparitions terrifiantes et des cris sauvages ; mais saint Gall s'arma du signe de la croix et dit aux esprits infernaux : « Au nom de JÉSUS-CHRIST, quittez ce lieu et n'y faites plus de mal. » — Poussé par l'amour de la solitude, le saint moine s'enfonça bientôt dans un désert plus sauvage et s'écria : "C'est ici le lieu de mon repos !" II s'y établit avec un seul compagnon.

Les bêtes féroces infestaient ce coin de terre, où jamais homme n'avait mis le pied; mais DIEU garde ses saints, et la nature leur est soumise. Absorbé dans la contemplation des beautés divines, Gall oubliait de satisfaire aux exigences du corps. DIEU veillait sur son serviteur; comme jadis pour le prophète Élie, il pourvoyait à sa nourriture par l'intermédiaire des animaux ; aussi représente-t-on le saint recevant de la gueule d'un ours le pain que lui envoyait la Providence.

Si éloigné qu'il vécût du commerce des hommes, le lieu de sa retraite ne tarda pas à être découvert, on accourut de toutes parts recevoir ses conseils ; les disciples affluèrent autour de lui, et il dut fonder une communauté nombreuse, où il souffla un esprit de ferveur admirable.

Le don des miracles accompagnait la vertu du grand serviteur de DIEU. Il chassa un jour le démon du corps d'une jeune fille : « Esprit immonde, lui dit-il, je t'ordonne, au nom de JÉSUS-CHRIST, de sortir de cette créature de DIEU! » A ces mots, on vit un oiseau noir et hideux sortir de la bouche de la possédée. Celle-ci, renonçant à une alliance royale, se consacra au SEIGNEUR dans un monastère.

Gall ne sortait de son couvent que pour évangéliser les populations des environs, et voyait avec joie le nombre et la vertu de ses fils s'accroître de jour en jour. Son âme s'envola au ciel le 16 octobre 646. Il était âgé de quatre-vingt-un ans.

Pratique : Cherchez la solitude et la prière ; elles vous rendront invincible au démon. 

                  "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

samedi 14 octobre 2017

15 Octobre : SAINTE THÉRÈSE D'AVILA, Vierge, Réformatrice des Carmélites, Docteur de l'Église

Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints 

qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)


SAINTE THÉRÈSE D'AVILA 

Vierge, Réformatrice des Carmélites 
Docteur de l'Eglise  
(1515-1582) 
Sainte Thérèse naquit en Espagne, de parents nobles et chrétiens. Dès l'âge le plus tendre, un fait révéla ce qu'elle devait être un jour. Parmi ses frères, il y en avait un qu'elle aimait plus que les autres; ils se réunissaient pour lire ensemble la Vie des Saints: "Quoi ! lui dit-elle, les martyrs verront DIEU toujours, toujours! Allons, mon frère, chez les cruels Maures, et soyons martyrs aussi, nous pour aller au Ciel." Et, joignant les actes aux paroles, elle emmenait son petit frère Rodrigue; ils avaient fait une demi-lieue, quand on les ramena au foyer paternel.  A la suite de ce trait remarquable, Thérèse,  âgée de sept ans, se bâtit un petit ermitage dans le jardin de sa maison. 

Elle avait dès lors une grande dévotion à la SAINTE VIERGE. Chaque jour elle récitait le Rosaire. Ayant perdu sa mère, à l'âge de douze ans, elle alla se jeter en pleurant aux pieds d'une statue de MARIE et La supplia de l'accepter pour Sa fille, promettant de La regarder toujours comme sa Mère. Cependant sa ferveur eut un moment d'arrêt. De vaines lectures, la société d'une jeune parente mondaine, refroidirent son âme sans toutefois que le péché mortel la ternît jamais. Mais ce relâchement fut court, et, une vive lumière divine inondant son âme, elle résolut de quitter le monde. Ce ne fut pas sans peine. « Quand je sortis de la maison de mon père, dit-elle, j'éprouvai comme les douleurs de l'agonie ; je sentis mes os se détacher les uns des autres; mais je remportai la victoire, dans un suprême effort. » 

DIEU, pour l'encourager, lui montra un jour la place qu'elle eût occupée en enfer, si elle s'était attachée au monde. Mais, ses desseins étant d'en faire le type le plus accompli peut-être de l'union d'une âme avec l'Époux céleste, DIEU employa vingt ans à la purifier par toutes sortes d'épreuves terribles : maladies, sécheresses spirituelles, incapacité dans l'oraison. 

JÉSUS-CHRIST, qui ne voulait pas la moindre tâche en elle, ne lui laissait aucun repos, et exigeait d'elle le sacrifice même de certaines amitiés très innocentes. "Désormais, lui dit-il à la fin de cette période d'expiation, je ne veux plus que tu converses avec les hommes!". 

À ces mots, elle se sentit tout à coup établie en DIEU de manière à ne plus avoir d'autre volonté, d'autre goût, d'autre amour que ceux de DIEU même et à ne plus aimer aucune créature que pour DIEU, comme DIEU et selon DIEU. 

Elle devint la réformatrice de l'Ordre du Carmel, et travailla tant au salut des âmes, que, d'après une révélation, elle convertit plus d'âmes, dans la retraite de son couvent, que saint François Xavier dans ses missions. Un séraphin vint un jour la percer du dard enflammé de l'amour divin: JÉSUS la prit pour épouse. 

Ses révélations, ses écrits, ses miracles, ses œuvres, ses vertus, tout est à la même hauteur sublime. 

Elle a notamment rédigé à la demande de ses supérieures : le Château intérieur, le Chemin de la perfection, Les Exclamations,  Les Fondations. 

Elle mourut le 4 octobre 1582. 

Pratique: Demandez à DIEU le feu de son amour. L'aimer, c'est tout. 

             "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

vendredi 13 octobre 2017

14 Octobre : SAINT CALLISTE ou CALIXTE, Pape et Martyr

Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints 

qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)


A la mort de saint Zéphyrin, CALIXTE ou CALLISTE, Romain, fut élevé au siège apostolique. Il ne fallait point, pour gouverner l'Église,  à une époque si tourmentée,  un pasteur moins sage ni moins vaillant.  Il rendit le jeûne des Quatre-temps, qui remontait aux apôtres, obligatoire dans toute l'Église.

C'est sous son règne que l'on commença à bâtir des temples chrétiens, qui furent détruits dans les persécutions suivantes. Il fit creuser le cimetière souterrain de la voie Appienne, qui porte encore aujourd'hui son nom et qui renferme tant de précieux souvenirs, entre autres le tombeau de sainte Cécile, la crypte de plusieurs papes, des peintures qui attestent la conformité de la foi primitive de l'Église avec sa foi actuelle.

De nombreuses conversions s'opérèrent sous le pontificat de saint Calliste. La persécution ayant éclaté, il se réfugia, avec dix de ses prêtres, dans la maison de Pontien. Sa maison fut bientôt enveloppée par des soldats qui reçurent la défense d'y laisser entrer aucune espèce de vivres. Pendant quatre jours, le pape Calliste fut privé de toute nourriture ; mais le jeûne et la prière lui donnaient des forces nouvelles.

Le préfet, redoublant de cruauté, donna l'ordre de frapper chaque matin le prisonnier à coups de bâton, et de tuer quiconque essaierait de pénétrer pendant la nuit dans sa maison. Une nuit, le prêtre martyr Calépode, auquel Calliste avait fait donner une sépulture honorable, apparut au pontife et lui dit : "Père, prenez courage, l'heure de la récompense approche; votre couronne sera proportionnée à vos souffrances."

Parmi les soldats qui veillaient à la garde du prisonnier, il y avait un certain Privatus, qui souffrait beaucoup d'un ulcère ; il demanda sa guérison à Callistequi lui dit : « Si vous croyez de tout cœur en JÉSUS-CHRIST et recevez le baptême au nom de la sainte Trinité, vous serez guéri. — Je crois, reprit le soldat, je veux être baptisé, et je suis sûr que DIEU me guérira. »

Aussitôt après l'administration du baptême, l'ulcère disparut sans laisser de trace, "Oui, s'écrie le nouveau chrétien, le DIEU de Calliste est le seul vrai DIEU ; les idoles seront jetées aux flammes, et le CHRIST régnera éternellement !" Le préfet eut connaissance de cette conversion et fit fouetter Privatus jusqu'à la mort.

Par son ordre, Calliste, une grosse pierre au cou  fut jeté, de la fenêtre d'une maison dans un puits, que l'on combla aussitôt ; mais dix-sept jours après, le 14 octobre 222, le prêtre Astérius, qui fut martyr lui-même une semaine plus tard, fit enlever le corps du pontife et l'ensevelît avec honneur près du martyr Calépode, dans une catacombe de la voie Aurélienne.

Pratique : Imitez le respect des saints pour les morts ; c'est une pratique agréable à DIEU. 

                    "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

jeudi 12 octobre 2017

13 Octobre : NOTRE-DAME DE FATIMA / SAINT ÉDOUARD III, Roi d'Angleterre

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints 
qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)


NOTRE-DAME de FATIMA


Apparition au Portugal en 1917

Le pape Benoît XV organisait une croisade de prières à Marie Médiatrice de toutes grâces, en vue de sauver le monde alors dévasté par la première Guerre Mondiale. Une semaine plus tard, son appel angoissé recevait une réponse des lèvres mêmes de la divine Médiatrice.

Un dimanche, 13 mai 1917, trois enfants gardent leurs brebis sur les collines de Fatima, au Portugal. Lucie, âgée de 10 ans et ses cousins François et Jacinthe âgés respectivement de le 9 et 7 ans sont les heureux choisis de la Vierge.


En entendant sonner midi au loin, ils s'agenouillent et récitent le chapelet. Leur prière est interrompue par la vue d'un éclair, puis d'un second plus brillant que le premier. Le ciel est cependant sans nuages. O merveille! à quelques pas, sur les branches d'un chêne vert, ils aperçoivent une belle Dame plus étincelante que le soleil. Éblouis autant que terrifiés, les trois enfants veulent s'enfuir, mais la mystérieuse apparition les rassure par un geste de maternelle bonté et leur dit: «N'ayez pas peur, Je ne vous ferai pas de mal.»

Après quelques minutes d'un silence extatique, Lucie ose demander: «Qui êtes-vous? -- Je suis du ciel, répond la céleste vision, Je suis descendue pour vous demander de venir ici, six mois de suite, le 13 de chaque mois.» La Vierge leur recommande de réciter souvent le chapelet. «Vous ajouterez cette prière après le Gloria Patri: «O mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l'enfer, et conduisez au ciel toutes les âmes, spécialement celles qui ont le plus besoin de Votre miséricorde.» Puis, Elle Se tait et S'éloigne doucement, comme poussée par un zéphir et disparaît dans la lumière du soleil.  A tous les 13 des cinq mois suivants, les enfants ont la joie insigne de revoir la belle Dame. La nouvelle des apparitions se répand rapidement dans la région. Le 13 juillet, la foule des curieux atteint cinq mille et en août, elle se chiffre à près de vingt mille.  Enfin, le 13 octobre, environ soixante-dix-mille personnes accourent malgré la pluie.


Tout à coup, le ciel s'éclaircit, le soleil tremble... se secoue... et se met à tourner sur lui-même à une vitesse vertigineuse, lançant d'énormes faisceaux lumineux et multicolores. Les nuages, les arbres, les rochers prennent les teintes les plus variées. Pendant que la foule haletante contemple ce saisissant spectacle, les trois enfants voient la Très Sainte Vierge accompagnée cette fois de Jésus et de saint Joseph. Ce prodige inouï dura une douzaine de minutes et fut aperçu distinctement à plus de quatre milles à la ronde.

                                           

Ce miracle se réalisait exactement au jour, à l'heure et à l'endroit annoncés, pour exciter les hommes à croire à la réalité des apparitions et à obéir au message que la Très Sainte Vierge apportait du Ciel. A Fatima comme à Lourdes, Notre-Dame recommandait la pénitence et la récitation du rosaire. «Si l'on répond à Ma demande de faire pénitence et de prier, la Russie se convertira et vous aurez la paix,» a promis la Vierge Marie. «...Sinon, elle répandra ses erreurs dans le monde, suscitant des guerres et des persécutions à l'Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, plusieurs nations seront anéanties.» Mais n'oublions pas que Notre-Dame de Fatima a ajouté :  «A la fin, Mon Coeur Immaculé triomphera.»       Tiré du Message Marial par F.E.C., édition 1947, p. 82



=======================

SAINT ÉDOUARD III

Roi d'Angleterre


A la suite de grands troubles qui désolaient l'Angleterre, le Prince Edouard passa trente-cinq ans de sa vie en exil. Nous avons peu de détails sur cette période de son histoire. Doué d'un caractère doux, ami de la solitude, il se tenait de longues heures au pied des autels, assistait aux offices divins et aimait beaucoup à s'entretenir avec les religieux. 

Cependant toute l'Angleterre priait pour obtenir enfin la paix avec un prince légitime. DIEU apparut à un pieux évêque et lui montra, dans une vision, Édouard sacré roi par saint Pierre : « Voilà, lui dit-il, celui qui sera roi par ma faveur ; il sera chéri du Ciel, agréable aux hommes, terrible à ses ennemis, aimable à ses sujets, très utile à l'Église de DIEU. » 

A peine établi sur le trône, Édouard s'appliqua à développer dans son âme toutes les vertus d'un prince vraiment chrétien.  Délivré, par l'aide de DIEU, de tous les ennemis du dedans et du dehors. Édouard voulut accomplir le vœu qu'il avait fait d'aller à Rome vénérer le tombeau du prince des Apôtres ; mais il dut céder aux instances de ses sujets, qui avaient besoin de sa présence.  Le pape le délia de son vœu; le roi, en revanche, fit construire une belle église en l'honneur de saint Pierre. 

Edouard est célèbre par son désintéressement et par sa charité envers les pauvres. A trois reprises différentes il vit un des officiers de sa maison mettre la main aux trésors royaux ; la troisième fois, il se contenta de lui dire : « Prenez bien garde qu'on ne vous y surprenne ! » Le trésorier du palais se plaignant au roi de ces vols, celui-ci, comme s'il n'eût rien su, lui dit : « Pourquoi vous plaindre? Celui qui a pris cet argent en avait sans doute plus besoin que nous. ». 

Édouard avait promis de ne jamais refuser l'aumône demandée au nom de saint Jean l'Évangéliste ; un jour, un pauvre lui ayant tendu la main au nom de cet apôtre, le roi dépourvu d'argent, retira de sa main un riche anneau et le lui donna, pour ne pas le faire attendre. 

Une autre fois, à la demande d'un pauvre infirme tout perclus, il le prit sur ses épaules et le porta à l'église Saint-Pierre, où il fut guéri.  Saint Jean l'Évangéliste se montra un jour à deux pèlerins anglais qui se mettaient en voyage pour les Lieux saints ; il leur remit un anneau en leur disant : « Portez cet anneau au roi ; c'est lui qui me l'a donné un jour que je lui demandai l'aumône en habit de pèlerin ; dites-lui que, dans six mois, je le visiterai et le mènerai avec moi à la suite de l'Agneau sans tâche. » 

Edouard mourut, en effet six mois après, laissant tout en larmes son épouse Edith, avec laquelle il avait toujours gardé la virginité parfaite. C'était le 5 janvier 1066. 

Pratique : La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous. 

                       "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"

mercredi 11 octobre 2017

12 Octobre : SAINT WILFRID, Evêque d'York

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints 
qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)


L'an 634, un fait extraordinaire signale la naissance de SAINT WILFRID; la maison de ses parents semble enveloppée dans un incendie ; les voisins, effrayés, accourent pour éteindre le feu, mais ils s'aperçoivent avec admiration que le feu s'élance vers le ciel sans rien consumer. C'est ainsi que brûlera le flambeau du zèle de Wilfrid dans la sainte Église de DIEU. — Tout jeune encore, il résolut de se donner au SEIGNEUR. Après un court séjour dans un couvent, s'apercevant que certains usages, contraires à ceux de Rome, s'étaient glissés dans les cérémonies, il se décida à visiter le tombeau des saints Apôtres, afin de bien discerner la vérité au centre même de la lumière. 

Wilfrid fut un des premiers Anglo-saxons qui eurent le bonheur de faire le voyage de Rome, si long et alors si pénible. Bientôt le pieux pèlerin aura beaucoup d'imitateurs, et ce pèlerinage sera en grand honneur en Angleterre, grâce à son exemple. A Rome, son premier soin est de visiter les tombeaux vénérés et de prier, dans les sanctuaires les plus sacrés, pour la conversion entière de sa patrie. 

Sa prière est exaucée, car il remplacera lui-même dignement ce grand moine et pontife, nommé Augustin, qui à la voix de saint Grégoire le Grand, avait porté aux Anglo-saxons les prémices de la foi. Après un séjour de quelques années dans les Gaules, Wilfrid rentre enfin dans sa patrie, où son dévouement aux usages de Rome lui attire des ennemis et des admirateurs. 

Il n'a que trente ans, quand le pieux roi Alfred lui fait accepter l'évêché d'York, dont il ne peut prendre possession que trois ans plus tard. Sous sa houlette, l’Évangile prend, dans ce pays, un développement merveilleux : les monastères se multiplient, de magnifiques cathédrales, en pierre et en marbre, s'élèvent sur le sol anglo-saxon ; le saint évêque préside lui-même à la construction de ces édifices grandioses qui ravissent d'admiration des populations à demi barbares, chez lesquelles l'on ne connaissait encore que les édifices de bois. 

L'évêque civilisateur ne se bornait pas à l'organisation matérielle : il réformait les mœurs de son troupeau et faisait régner, avec JÉSUS-CHRIST, la paix, la justice et la charité. Un jour qu'il donnait la confirmation, une pauvre femme le supplia de ressusciter son enfant mort ; Wilfrid, ému de ses larmes, bénit l'enfant et lui rendit la vie. 

Incapable de céder à la peur et de manquer à sa conscience, le vaillant pontife est déposé et exilé plusieurs fois ; on lui rend enfin justice, et il achève enfin paisiblement sa carrière agitée, mais féconde, au milieu de son troupeau, le 12 octobre 709.

Pratique: 
Conservez la paix du cœur au milieu de toutes les luttes que vous aurez à soutenir pour DIEU. 

                  "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous

mardi 10 octobre 2017

11 Oct : MATERNITÉ DE LA TRÈS SAINTE VIERGE MARIE / SAINT NICAISE ET SES COMPAGNONS, Martyrs

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints 
qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)



En 431, un concile général convoqué à Ephèse proclama et définit le dogme de la Maternité divine de la très Sainte Vierge. Jusque-là, il n'avait jamais été contesté qu'il y avait deux natures en NOTRE-SEIGNEUR : la nature divine et la nature humaine, mais qu'il n'y a qu'une seule personneNotre-Dame étant la Mère de l'unique personne de JÉSUS-CHRIST, a le droit d'être appelée Mère de DIEU, au même titre que nos mères, qui bien qu'elles n'aient point formé nos âmes, mais seulement nos corps, sont cependant appelées les mères de l'homme tout entier, corps et âme. Car, si l'homme n'est homme qu'en tant que son âme est unie à son corps, JÉSUS-CHRIST n'est réellement JÉSUS-CHRIST qu'autant que Sa Divinité est unie à Son Humanité. 




En 1931, à l'occasion du quinzième centenaire du grand concile d'Ephèse, Pie XI institua la fête que nous célébrons aujourd'hui. 

La Maternité divine de Marie L'élève au-dessus de toutes les créatures. L’Église honore en ce jour cet incomparable privilège accordé à Marie, dogme fondamental de notre sainte religion. Grande est la dignité de la mère! Mais combien plus digne de vénération est celle de la Mère du Fils de DIEU qui a engendré dans le temps Celui qui est engendré du Père de toute éternité! 




"Il y a dans cette maternité, dit saint Thomas, une dignité en quelque sorte infinie, puisqu'Elle a pour Fils Celui que les anges adorent comme leur DIEU et leur SEIGNEUR. Cette suréminente dignité est la raison d'être de Son Immaculée Conception, de Son élévation au-dessus des anges, de la toute-puissance de Son crédit auprès de DIEU." 

Cette élévation donne à Marie une autorité qui doit inspirer notre confiance envers Celle que l'Église appelle Mère de Dieu, Mère du Christ, Mère de la divine grâce, Mère très pure, Mère très chaste, Mère aimable, Mère admirable, Mère du Créateur, Mère du Sauveur. 

En nous faisant vénérer ainsi la très Sainte Vierge, l'Église veut susciter en nos âmes un amour filial pour Celle qui est devenue notre propre Mère par la grâce. Marie nous a tous enfantés au pied de la croix. Notre prérogative de frères adoptifs de JÉSUS-CHRIST doit éveiller en nos cœurs une confiance illimitée envers Marie qui nous a adoptés sur le Calvaire, lorsqu'avant de mourir,  le SAUVEUR nous a présenté à la Co-rédemptrice, en la personne de saint Jean, comme les enfants qu'Il désirait La voir adopter, disant: "Mère, voilà Votre fils; fils, voilà votre Mère! Ces paroles sont comme le legs testamentaire du CHRIST. 




"Que peut-on concevoir au-dessus de Marie? demande saint Ambroise, quelle grandeur surpasse celle qu'a choisie pour Mère Celui qui est la grandeur même?" "Il a plu à DIEU d'habiter en Vous, ô Marie, Lui dit saint Bernard, lorsque de la substance de Votre chair immaculée, comme du bois incorruptible du Liban, le Verbe S'est édifié une maison par une construction ineffable. C'est en Vous, ô Mère unique et bien-aimée qu'Il S'est reposé et qu'Il a versé sans mesure, tous Ses trésors..."


====================================


SAINT NICAISE ET SES COMPAGNONS

Martyrs


Suivant la tradition, SAINT NICAISE dont le nom grec signifie victorieux, vit le jour en Grèce. Quelques historiens de sa vie ajoutent, d'après de très anciens documents, qu'il naquit à Athènes et fut converti, avec le grand saint Denis, par le savant discours de l'apôtre saint Paul devant l'Aréopage.

Après avoir séjourné quelque temps près du grand Apôtre, saint Nicaise, avec saint Denis, travailla en Grèce au salut des âmes, puis s'embarqua avec le même saint pour Rome. Le pape saint Clément les envoya dans les Gaules, avec d'autres missionnaires, pour continuer l'évangélisation de ce pays, commencée avec succès par des envoyés de saint Pierre lui-même.

Tandis que saint Denis fixa son siège à Paris, Nicaise se dirigea vers le pays de Rouen. Mais cette ville, qui le vénère encore aujourd'hui pour son premier pontife, ne devait pas le voir dans ses murs ; car il reçut en route la couronne du martyre. Il emmenait avec lui le prêtre Quirin et le diacre Egobile. Vers Pontoise, les habitants leur promirent d'accepter l’Évangile, s'ils les délivraient d'un dragon qui infestait ce pays. Alors Quirin marcha vers le dragon, le lia sans peine et le conduisit devant le peuple émerveillé; là, le monstre expira, par l'ordre du Saint. A cette vue, bon nombre d'idolâtres se convertirent à la foi du CHRIST, et trois cent dix-huit d'entre eux reçurent le baptême.

Le bruit de ce prodige s'étant répandu dans les pays d'alentour, les conversions se multiplièrent, et les habitants de Meulan, de Mantes, de Monceaux, commencèrent à ouvrir les yeux à la lumière de l'Evangile. Les apôtres chassèrent aussi plusieurs démons qui tourmentaient les habitants de la contrée. 

Mais la voix du Ciel les appelait plus loin. Nicaise, Quirin et Egobile reprirent leur marche vers Rouen. A la Roche-Guyon, ils convertirent par leur prédication une noble dame, nommée Pience, et un prêtre des idoles, appelé Clair. Ce dernier était aveugle; ils lui rendirent en même temps la vue de l'âme et celle du corps.

Ce fut le signal de nombreuses conversions. Les prêtres païens s'en émurent; ils conduisirent les trois apôtres au gouverneur, qui peu auparavant avait mis à mort saint Denis et ses compagnons; mais, inaccessibles à toutes les menaces, ils subirent courageusement le martyre. 

La légende rapporte de ces trois héros de la foi le même fait qui est raconté de saint Denis ; ils auraient porté leur tête entre leurs mains, après avoir été décapités.

Pratique : Contribuez de tout votre pouvoir à faire connaître NOTRE-SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST, et à le faire aimer. 

"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"